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mardi 10 février 2009

Marguerite de France (1523-1574)

Duchesse de Berry en 1550, elle épousa en 1559 Emmanuel-Philibert (1528 † 1580), duc de Savoie, prince du Piémont, et eut un fils, Charles Emmanuel Ier (1562 - † 1630)

À la cour de son père, Marguerite se lia d'amitié avec sa tante la reine de Navarre Marguerite et avec Catherine de Médicis, sa belle-sœur, formant avec elles un cercle intellectuel. L'influence de ce milieu lui donna un petit penchant pour la Réforme, mais elle ne l'assuma jamais.

Marguerite fut fiancée jeune avec Maximilien de Habsbourg après la paix de Cambrai, mais le mariage ne se fit finalement pas.

Fin 1538, son père François Ier et Charles Quint s'entendirent pour qu'elle épouse Philippe, fils unique de Charles Quint, futur Philippe II d'Espagne. Mais l'entente entre le roi de France et l'empereur fut de courte durée.

François Ier puis Henri II peinèrent par la suite à lui trouver un prétendant de son rang. Marguerite ne fut mariée au duc de Savoie qu'à l'âge de trente-six ans, le 10 juillet 1559. Son mariage fut – sans doute – le plus triste qu'on ait jamais vu. En effet, son frère le roi Henri II avait été blessé au cours d'un tournoi célébrant les noces de sa fille Élisabeth. Sur le seuil de la mort mais encore conscient, le roi avait imposé que le mariage se fît tout de suite, par peur que le duc de Savoie ne profitât de sa mort pour refuser l'alliance. Henri II meurt le jour du mariage de sa sœur.

lundi 9 février 2009

Henri II de France

Henri II (né à Saint-Germain-en-Laye, le 31 mars 1519 et mort le 10 juillet 1559 à Paris), est roi de France de 1547 à sa mort. Deuxième fils de François Ier et de Claude de France, il devient l'héritier du trône à la mort de son frère aîné en 1536. Il reçoit alors les titres de dauphin et de duc de Bretagne. Couronné roi de France le 25 juillet 1547 à Reims, il prend comme emblème le croissant de lune, qui est depuis toujours celui de la maison d'Orléans, dont est issu Henri II, étant le fils cadet de François 1er (et non pas l'emblème de Diane de Poitiers, comme on a pu souvent le croire). Ses devises sont : Plena est œmula solis, (L'émule du soleil est pleine), et Donec totum impleat orbem, (Jusqu'à ce qu'elle remplisse le monde entier).

Roi tout à fait représentatif de la Renaissance française, Henri II poursuit l'œuvre politique et artistique de son père. Il continue les guerres d'Italie, en concentrant son attention sur l'empire de Charles Quint qu'il parvient à mettre en échec. Henri II maintient la puissance de la France mais son règne se termine sur des évènements néfastes comme la défaite de Saint-Quentin (1557) et le traité du Cateau-Cambrésis qui met un terme au rêve italien.

Son règne marque également l'essor du protestantisme qu'il réprime avec davantage de rigueur que son père. Devant l'importance des adhésions à la Réforme, Henri II ne parvient pas à régler la question religieuse, qui débouche après sa mort sur les guerres de religion.

Il meurt accidentellement à l'âge de quarante ans seulement, d’une blessure reçue lors d’un tournoi à l'hôtel des Tournelles à Paris.

dimanche 8 février 2009

François Ier de France

François Ier (1494 - 1547), dit le Père et Restaurateur des Lettres, le Roi Chevalier, le Roi Guerrier, le Grand Colas, le Bonhomme Colas ou encore François au Grand Nez[1], est sacré roi de France le 25 janvier 1515 dans la cathédrale de Reims, et règne jusqu’à sa mort en 1547. Fils de Charles d’Angoulême et de Louise de Savoie, il appartient à la branche de Valois-Angoulême de la dynastie capétienne.

François Ier est considéré comme le monarque emblématique de la période de la Renaissance française[2]. Son règne permet un développement important des arts et des lettres en France.

Sur le plan militaire et politique, le règne de François Ier est ponctué de guerres et d’importants faits diplomatiques.

Il a un puissant rival en la personne de Charles Quint et doit compter sur les intérêts diplomatiques du roi Henri VIII d’Angleterre toujours désireux de se positionner en allié de l’un ou l’autre camp. François Ier enregistre succès et défaites mais interdit à son ennemi impérial de concrétiser ses rêves, dont la réalisation toucherait l’intégrité du royaume. Les efforts des deux souverains catholiques pour se combattre l’un l’autre ont de lourdes conséquences pour l’Occident chrétien en limitant la répression de la Réforme naissante.

Au plan intérieur, son règne coïncide en effet avec l'accélération de la diffusion des idées de la Réforme. La mise en place de la monarchie absolue et les besoins financiers liés à la guerre et au développement des arts induisent la nécessité de contrôler et optimiser la gestion de l'état et du territoire. François Ier introduit une série de réformes touchant à l'administration du pouvoir et en particulier à l'amélioration du rendement de l'impôt, réformes mises en œuvre et poursuivies sous le règne de son successeur Henri II.

samedi 7 février 2009

Louis IX de France

Louis IX de France, plus connu sous le nom de saint Louis, est né le 25 avril 1214 à Poissy, et mort le 25 août 1270 à Tunis pendant la huitième croisade. Il fut roi de France de 1226 à 1270, neuvième de la dynastie des Capétiens directs.

Il développa notamment la justice royale où le roi apparaît alors comme "le justicier suprême".

Il est le fils de Louis VIII (1187-1226), dit Louis le Lion, roi de France, et de Blanche de Castille (1188-1252). Il est aussi le frère aîné de Charles Ier de Sicile (1227-1285), comte d'Anjou, qui fonda la seconde dynastie angevine.

vendredi 6 février 2009

Louis VI de France

Il est le fils de Philippe Ier (1052-1108), roi des Francs et de sa première épouse Berthe de Hollande[3].

Après avoir répudié Berthe en 1092 et malgré les protestations du clergé[4], son père se remarie la même année[5] avec Bertrade de Montfort, comtesse d'Anjou. De cette deuxième union naissent quatre enfants, dont deux fils.
Louis, jeune prince issu du premier mariage de son père, est élevé avec Suger, futur abbé de Saint-Denis, qui devient son ami proche, puis son conseiller.
Après avoir été adoubé chevalier le 24 mai 1098 à Abbeville, Louis est associé au trône puis combat le duc de Normandie et les sires châtelains du domaine royal qui sont souvent rebelles à l'autorité royale.
Le 29 juillet 1108, son père meurt à Melun, et suivant sa dernière volonté, est inhumé en l'église abbatiale de Saint-Benoît-sur-Loire. Dès l'enterrement terminé, Louis, se doutant que son demi-frère, Philippe de Montlhéry, risque de l'empêcher d'accéder à Reims, se hâte de rejoindre Orléans située à quelques kilomètres de Saint-Benoît, afin de se faire sacrer au plus vite. Une raison supplémentaire de ne pas se rendre à Reims était que l'actuel archevêque de Reims, Raoul le Vert avait été soutenu par le pape Pascal II mais n'avait pas été reconnu par feu Philippe Ier qui lui préférait Gervais de Rethel[6].

Le sacre a lieu le 3 août 1108 dans la cathédrale, il reçoit « l’onction très sainte » de la main de Daimbert, l’archevêque de Sens. L'archevêque de Reims, Raoul le Vert envoya des messagers pour contester la validité du sacre, mais il était trop tard.

Louis VI encourage les mouvements communaux, associations professionnelles sociales ou religieuses. Dès 1110, il octroie aux habitants des villes divers avantages fiscaux et le droit de s'administrer sous la direction d'un maire. En 1111 il lutte contre le brigandage perpétré par certains seigneurs tels que Hugues du Puiset à l'intérieur du domaine royal.

Le dimanche des Rameaux 1115, il est présent à Amiens, pour soutenir l'évêque et les habitants de cette ville dans leur conflit avec le célèbre Thomas de Marle, lequel est intervenu militairement à la demande de son père Enguerrand de Boves, comte d'Amiens et seigneur de Coucy. Ce dernier refuse de reconnaître l'octroi d'une charte accordant des privilèges aux habitants de la commune[7]. Arrivé avec une armée pour aider les bourgeois à faire le siège du Castillon (forteresse dominant la ville d'Amiens, à partir de laquelle le père et le fils partaient en « expéditions punitives »), Louis VI reçoit une flèche dans son haubert, puis part sans vaincre les assiégés réfugiés dans la tour réputée imprenable qui ne tombe que deux années plus tard.

En août 1124, l’empereur germanique Henri V voulant aider son beau-père Henri Ier d'Angleterre dans le conflit qui l'oppose à Louis VI pour la succession dans le duché de Normandie, envahit la France et avance avec une puissante armée jusqu'à Reims. Face à la menace germanique et pour la première fois en France, Louis VI fait appel à l’ost. Dans un même élan patriotique, tous ses grands vassaux répondent présent : son cousin, le comte de Vermandois Raoul le Borgne, le duc Hugues le Noir de Bourgogne, le duc Guillaume IX d’Aquitaine, le comte Charles Ier de Flandre, le comte Conan III de Bretagne, le comte Foulque V d'Anjou, le comte de Champagne Hugues de Troyes, le comte Guillaume II de Nevers et même le comte de Blois, Thibaud II. Après avoir été chercher l'oriflamme à Saint-Denis, Louis VI se retrouve à la tête d’une immense armée mais l’affrontement, que tout le monde pensait pourtant inévitable, ne se fait pas. Henri V certainement impressionné par une telle mobilisation et prétextant des troubles dans sa capitale de Worms, se retire sur Metz le 14 août sans combattre.

Alors qu'il rentre d'une expédition punitive contre le seigneur pillard de Saint-Brisson-sur-Loire près de Gien, Louis le Gros tombe soudainement malade au château de Béthisy-Saint-Pierre situé dans la vallée de l'Autonne, en forêt de Compiègne, entre Senlis et Compiègne. Il y trépasse le 1er août 1137, d'une dysenterie causée par l'excès de bonne chère, qui l'avait rendu obèse. Son fils Louis, qui voulait être moine, va lui succéder.

jeudi 5 février 2009

Canton de Saint-Germain-en-Laye-Sud

Le canton de Saint-Germain-en-Laye-Sud est une division administrative française, située dans le département des Yvelines et la région Île-de-France.

Composition [modifier]

Le canton de Saint-Germain-en-Laye-Sud comprend trois communes :

* Aigremont : 873 habitants,
* Chambourcy : 5 077 habitants,
* Saint-Germain-en-Laye, fraction de commune : 20 450 habitants (chef-lieu de canton).

mercredi 4 février 2009

Canton de Saint-Germain-en-Laye-Nord

Le canton de Saint-Germain-en-Laye-Nord est une division administrative française, située dans le département des Yvelines et la région Île-de-France.

Composition [modifier]

Le canton de Saint-Germain-en-Laye-Nord comprend deux communes :

* Achères : 18 942 habitants,
* Saint-Germain-en-Laye, fraction de commune : 17 973 habitants (chef-lieu de canton).